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Les plus-values mobilières les plus taxées

Quatre-vingt-trois pays sur 201 n’imposent pas les plus-values de cession de titres. C’est le poste où l’écart entre pays est le plus brutal : de zéro à plus de 40 %, sur une même opération.

Pour qui détient des parts de société, des actions ou des cryptoactifs, c’est généralement le poste qui décide — bien avant le barème de l’impôt sur le revenu. Une cession unique peut représenter plusieurs années de salaire.

La France applique un prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % depuis janvier 2026, prélèvements sociaux compris. C’est élevé en valeur absolue, mais le classement montre qu’elle n’est pas un cas extrême — et qu’un départ motivé par cette seule ligne demande de regarder aussi l’exit tax, qui frappe précisément au moment où l’on part.

Le classement

PaysTaux
1 Danemark 42 %
2 Norvège 37,8 %
3 Finlande 34 %
4 Venezuela 34 %
5 Irlande 33 %
6 France 31,4 %
7 Espagne 30 %
8 Suède 30 %
9 Ouganda 30 %
10 Portugal 28 %
11 Autriche 27,5 %
12 Rép. dominicaine 27 %
13 Canada 26,8 %
14 Allemagne 26,4 %
15 Italie 26 %
16 Slovénie 25 %
17 Israël 25 %
18 Azerbaïdjan 25 %
19 Guinée équatoriale 25 %
20 Sierra Leone 25 %

Taux applicable aux plus-values mobilières d’un particulier. Les durées de détention, les seuils de participation et les régimes d’exonération — souvent décisifs — ne figurent pas dans ce classement.

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